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Hello la Team Hypee Style !

 

On vous propose aujourd’hui un retour en arrière particulier, suggéré par la mise en ligne de la plateforme Netflix d’un documentaire fou sur une des arnaques les plus révélatrices des modes de communication 2.0 et notamment la viralisation de campagnes sur les réseaux sociaux.

Ce film a particulièrement interpellé les équipes d’Hypee Communication sur les dérives potentielles de réseaux tels qu’Instagram ou Facebook.
Petit retour en arrière : en décembre 2016, une viralisation de carrés orange se propage sur Instagram à l’aide d’un hashtag qui va passionner les communautés : #FyreFestival. L’annonce est, en effet, alléchante. Billy McFarland, le fondateur de l’application de booking de célébrité, s’est associé au rappeur Ja Rule pour créer ce qui devait être le plus gros festival de l’année. Relayé par les célèbres Emily Ratajkowski, Bella Hadid ou Kendall Jenner, la machine s’emballe rapidement et se propage à une vitesse sidérante sur les réseaux sociaux.

À l’heure du FOMO (Fear Of Missing Out), la communication fonctionne ainsi, et Mc Farland l’a évidemment bien compris. Un clip promotionnel plus tard, une annonce d’un lieu paradisiaque, les billets vendus entre 400 et 12 000 dollars (!!!) s’arrachent en seulement 48h !

 

 

La campagne de communication du Fyre Festival repose intégralement sur l’aspect viral avec un écho sans précédent. Une promesse de lieu de rêve, célébrités et prestation de luxe : la recette sans faille d’un buzz international.

Tout est sur des rails, le Festival peut débuter. 

La viralisation positive a aussi un revers : elle peut revenir en sens inverse. Et c’est là que la machine dérape.

C’est ce qui se produira avec l’arrivée des premiers festivaliers sur l’île qui seront accueillis dans des conditions déplorables et aucunement en phase avec la promesse initiale. La convergence d’influenceurs internationaux amènera à révéler la supercherie avec une vitesse sans précédent !

L’emballement médiatique est immédiat et le festival sera définitivement coupé.

Billy McFarland écopera de 6 ans de prison pour cette campagne médiatique frauduleuse.

Le documentaire sans être le plus complet, aura eu le mérite de montrer le Fake World dans lequel se plongent des millions d’utilisateurs en quêtes de paradis perdus.

 

Source : lareclame.fr, lejournaldugeek.com 
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